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Coaching et préparation mentale sur Dijon

Ex-militaire, parachutiste et coach d’une championne

Publié dans le BIEN PUBLIC du 24/10/2011

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Ancien militaire, Ayité Mensah, aujourd’hui psychothérapeute coache une parachutiste, championne de saut de précision, qui a fait ses classes à Dijon.

Dans une vie professionnelle antérieure, Ayité Mensah, a été parachutiste au sein de l’armée. Une vocation attrapée à l’âge de 6 ans lorsque le jeune garçon regardait le feuilleton télévisé « Les hommes volants ». Dix ans passés, ensuite, au Togo (son pays d’origine) n’ont pas émoussé la passion d’Ayité pour le ciel. A 20 ans, et de retour en France, le jeune homme intègre l’école de sous-officier et se met au parachutisme qu’il pratique à haut niveau. Après 18 ans de services, il tourne une nouvelle page et devient enseignant en logistique, poste qu’il occupera jusqu’en 2007. « J’ai constaté que certains de mes élèves, malgré leur potentiel, n’arrivaient pas à aller au bout de leurs objectifs. J’avais de l’intérêt pour l’hypnose qui m’avait permis d’arrêter de fumer […]».

Ayité Mensah, qui ne cache pas s’intéresser de très près aux sciences paranormales décide alors de se former en psychologie Ericksonienne. Il suit une formation durant deux ans et obtient un master en hypnose et devient maître praticien en PNL (programmation neurolinguistique). Le psychothérapeute, qui a continué de pratiquer le parachutisme – il participe chaque année aux championnats de France – est alors sollicité pour coacher les deux filles de l’équipe de France militaire qui pratiquent la précision d’atterrissage en parachutisme (lire ci-dessous). Il les encadre durant l’année 2008. L’année suivante, Deborah Ferrand-Plat remporte les championnats de France militaire en mixte (lire ci-contre) et ne peut que se féliciter de son coach. « Sa montée en puissance a été assez extraordinaire. J’ai voulu lui apporter des outils complémentaires dans la manière de s’entraîner et d’aborder la compétition jusqu’à l’amener le plus rapidement possible à l’autonomie », précise Ayité Mensah.

La jeune femme et son coach se rencontrent désormais plusieurs fois par an : « Elle a eu un trou après son record du monde, cela arrive parfois aux sportifs après de grandes victoires. Ils focalisent tellement sur cette idée qu’ils oublient de respecter les protocoles établis. » En août 2011, Deborah a gagné les championnats d’Europe en Serbie en s’adjugeant le record du monde de six carreaux consécutifs et celui de la meilleure performance : 3 cm sur 10 sauts.

L’ancien militaire ne s’occupe pas uniquement de la grande sportive, il gère également les fragilités de Monsieur et Madame tout le monde. « L’hypnose Ericksonnienne permet de supprimer les phobies, le stress, l’anxiété, les troubles du comportement, les dépendances, les troubles psychosomatiques […]. De sortir de la dépression, de l’insomnie, des migraines, de favoriser la confiance en soi, concentration, mémoire […]. Elle fait partie des thérapies brèves. C’est l’aboutissement technique de l’art du langage, l’avènement de la communication multiniveaux », affirme-t-il.

A 53 ans, Ayité Mensah, se plaît à sonder l’inconscient de ses clients. Un univers aussi vaste que le ciel qui continue de l’attirer comme au premier jour.

Le saut, c’est la tête aussi

Publié dans le BIEN PUBLIC le 24/10/2011

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Elle a 28 ans, compte 4 800 sauts et était à Dijon la semaine dernière à la BA 102 à l’occasion de la Saint-Michel, saint patron des parachutistes. Une base aérienne où elle a fait ses classes de fusiliers commandos en 2002. « J’ai commencé à travailler avec Ayité en juin 2008. Comme nous pratiquons le même sport, il a été facile pour moi de me confier à lui pour une préparation mentale. Le travail fait ensemble est essentiel dans ma progression et mon palmarès. Quand j’ai fait mon record du monde en 2009, c’était mon premier résultat international. Mentalement, ça a été difficile, derrière, de refaire de la compétition ensuite au même niveau.

Ayité m’a permis de me canaliser et de me remettre dans les meilleures conditions pour sauter. Il me prépare aussi lors de l’avant-saison. Je l’ai vu cette année trois fois. Je le reverrai en novembre avant la Golf cup qui est organisée à Dubaï. L’an prochain, le championnat du monde s’y déroulera. »

Championne d’Europe et recordwoman du monde

Article à consulter sur le magasine :

Club des entreprises des Parcs d’Activités de Dijon Nord

DIJON BEAUNE MAG

Extrait d’un article sur le WEB

Angoisse quotidienne, dépression, troubles obsessionnels compulsifs, insomnies, migraines, maux de tête, dépendance au tabac, deuil mal vécu, traumatismes : autant de maux qui ont longtemps été l’apanage des seuls psychologues et psychiatres. Mais la réflexion et les mots suffisent t-ils toujours, quand l’inconscient du patient refuse de « collaborer », le maintenant dans ses souffrances et ses blocages ? Combien de personnes ont l’impression d’avoir « tout essayé »

Une évolution moderne du traitement du stress et du mal-être

Une nouvelle méthode est apparue, l’hypnose ericksonienne, thérapie brève et douce qui permet désormais, sans absorption de substances quelconques, d’éradiquer le stress et les maladies psychosomatiques. Et dans bon nombre de cas, seules 5 à 10 séances suffisent. Ce type d’hypnose, initiée par le psychiatre américain Milton H. Erickson, s’adresse à tous, et vise à retrouver le bien-être, en “harmonisant le corps et l’esprit”, ou à entreprendre une démarche de développement personnel. Rencontre avec Ayité Mensah, hypnothérapeute dijonnais spécialiste de l’hypnose ericksonnienne, maître-praticien en PNL (Programmation Neuro-Linguistique).

“Être à l’écoute du ressenti de la personne”

Selon Ayité Mensah, la première étape consiste à écouter le patient afin d’identifier le problème, et cerner son environnement (le stress peut en effet être issu d’un environnement personnel, ou bien trouver sa cause dans le travail). Dès cet entretien, le praticien peut déjà employer l’hypnose, pour conduire son patient à une nouvelle vision du problème (voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide). Une fois déterminé le fonctionnement de la manifestation, un certain nombre de protocoles vont pouvoir être mis en place…

L’hypnose : un état naturel

Parfois présentée comme une manifestation paranormale, presque magique, l’hypnose est pourtant, comme le rappelle Ayité Mensah, “un état naturel que tout individu peut ressentir sans s’en rendre compte, plusieurs fois par jour. Je rate la sortie d’autoroute alors que je connais le trajet par cœur : cela démontre qu’une entité, à l’intérieur, a pris le pouvoir sur moi. Parfois, en classe, en réunion, un mot prononcé nous rappelle quelque chose. S’ensuit alors une “absence”, que l’on ne constatera qu’ensuite, quand un bruit ou un silence nous feront revenir”.

Conduire le patient à un état de transe

Lors d’une séance, le praticien va recréer cet état, faisant en sorte qu’il dure plus longtemps. Ayité Mensah revient sur le mode opératoire : demander au patient de fixer un point, en lui délivrant un discours le conduisant à balayer l’ensemble de ses sens. Si tous les patients “plongent” finalement dans cet état d’hypnose, les niveaux et les degrés de réceptivité sont différents selon les personnes : certains peuvent par exemple ne pas fermer les yeux. Loin de l’influence de la télévision qui crée une certaine appréhension en présentant l’hypnotiseur comme un individu au pouvoir énorme, l’hypnothérapeute accompagne son patient pour l’aider à accéder à ses propres ressources.

“Les mots ne suffisent pas toujours”

Le constat est fréquent : des personnes à l’apparence équilibrée, avec une belle situation, peuvent en réalité, pendant une vie entière, traîner des traumatismes, des problèmes qu’elles tentent d’enfouir pour continuer à avancer. Mais il y a des “fuites”, et ce mal les affecte en permanence, parce qu’il est toujours là. C’est un stress qui peut presque être invalidant. Or, si des victimes de traumatismes ou de viols arrivent parfois à en parler, ce n’est pas pour autant que cela règle le problème. Les mots ne suffisent pas toujours.

“Comme une porte qui s’ouvre”

Pour sortir de cette impasse, il faut que l’inconscient soit disponible. Or, l’hypnose permet d’ouvrir ces “portes”, tel un paquet que l’on va ouvrir et dans lequel on va chercher des solutions. Ayité Mensah ajoute que “les patients ne sont souvent pas conscients du point de départ de leur mal-être. Par ailleurs, la mémoire des événements vécus lors de la petite enfance est difficilement accessible. Si un traumatisme est survenu lors de cette période, il n’est alors pas évident de l’identifier. Mais grâce à l’hypnose, on ramène la personne vers ces souvenirs, qui sont bien présents sans être accessibles dans un état normal. Ainsi, dans cet état modifié de conscience, la personne dira ce qu’elle a vu et entendu”.

A l’origine de nos propres problèmes

Mais le plus souvent, Ayité Mensah estime que “l’on s’est soi-même créé la situation qui pose problème”. En effet, face à une situation donnée, à un moment donné de sa vie, un individu a pu apporter une réponse d’une manière inconsciente et involontaire : phobie, blocage, etc. Une manière de fonctionner s’est mise en place, liée à son environnement socio-culturel, ses traditions, son éducation, ses rencontres, ses traumatismes. Mais ensuite, cette réaction demeure, et devient un dysfonctionnement.

“Faire son propre film”

Il faut alors demander à l’inconscient de “rectifier le tir”. Généralement, Ayité Mensah suggère au patient sous hypnose de se créer un monde, d’imaginer une situation où tout se passe bien, avec tout le processus qui a conduit à cette résolution du problème : “C’est comme si je proposais à la personne de faire son propre film. Créer va lui permettre d’abandonner son propre programme afin de basculer vers un autre”. Par exemple, celle qui a peur d’une araignée reconnaît qu’elle est rassurée si l’araignée est derrière une vitre. Je vais alors lui suggérer l’idée qu’elle est protégée derrière cette vitre, afin qu’elle regarde l’araignée évoluer. On s’approche du rêve éveillé”.

Se débarrasser du tabac

Autre exemple pour lequel les résultats de l’hypnose ericksonienne sont excellents : le tabagisme. Ayité Mensah observe que “souvent les gens se mettent à fumer pour s’intégrer à un groupe en milieu scolaire” : un programme se met alors en place, et on n’a pas forcément toutes les armes pour le stopper. Alors que les fumeurs sont informés par des campagnes anti-tabac qui n’ont aucun effet sur eux, l’hypnose permettra de suggérer efficacement à leur inconscient de “respirer le bon air de la campagne” ou d’assimiler un message intégrant tous les inconvénients du tabac.

Prendre un nouveau départ

Enfin, Ayité Mensah a été amené à s’occuper de patients traversant des épisodes très douloureux de l’existence, et notamment des situations de deuil : “Les gens ne vivent plus, ne sortent plus, pleurent. Plus rien ne les rattache à la vie. Il faut alors les conduire à changer de comportement, à vivre mieux tout en conservant le souvenir de l’être cher. L’accompagnement permet de couper le lien limitant, tel un cordon ombilical. Se débarrasser du poids de la douleur afin de retrouver la vie, prendre un nouveau départ”…

 

 

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